Après avoir licencié mes logiciels, j’ai construit mon outil de trésorerie
D’abord conçu pour mon groupe, maintenant ouvert à tous
J’ai continué la purge de logiciels dans mon groupe.
Je pense que d’ici la fin de l’année, je n’utiliserai plus aucun outil payant en dehors des outils IA.
Ce n’est pas une posture.
C’est déjà en train de se produire.
J’ai supprimé pour 80 000 € de logiciels.
J’ai remplacé Gmail.
J’ai remplace Odoo.
J’ai remplacé Shopify.
J’ai remplace PrestaShop.
Et, à chaque fois, j’ai retrouvé la même chose :
plus de vitesse,
plus de contrôle,
plus de personnalisation,
et beaucoup moins de dépendance.
Pendant des années, on nous a vendu le SaaS comme la solution rationnelle.
En réalité, dans beaucoup de boîtes, c’est devenu l’inverse :
une pile d’outils coûteux,
mal intégrés,
rigides,
et incapables d’épouser la réalité du terrain.
Le problème, ce n’est pas seulement le prix.
Le problème, c’est la dépendance.
Dépendance aux éditeurs.
Dépendance aux intégrateurs.
Dépendance aux roadmaps des autres.
Dépendance à des couches logicielles qui ralentissent au lieu d’accélérer.
Alors j’ai repris le sujet à la racine.
J’ai recommencé à construire.
Et la réalisation dont je suis le plus fier, c’est sans doute Qashflow.
Je l’ai construit pour répondre à un problème très simple, mais vital :
piloter la trésorerie de mon groupe en temps réel.
Pas en fin de mois.
Pas avec des données à J+4.
Pas après trois exports, deux rapprochements et un “je te rappelle”.
En temps réel.
À un moment donné, j’ai compris quelque chose de brutal :
sur une question de cash, un dirigeant ne peut pas attendre.
Et un directeur financier qui répond “je te rappelle” pilote dans le rétroviseur.
Qashflow est né pour ça.
Pas pour faire un énième logiciel de gestion.
Pas pour rajouter une couche.
Pas pour faire joli en démo.
Je l’ai construit pour voir instantanément :
ce qu’on a en caisse,
ce qui entre,
ce qui sort,
où la tension arrive,
et quelles décisions on peut prendre maintenant.
Le plus intéressant, c’est que cet outil n’a pas été pensé pour une startup PowerPoint.
Il a été construit dans le dur, pour mes propres sociétés, avec de vraies contraintes, de vraies boîtes, de vrais flux, et de vraies décisions à arbitrer.
Et il a fait plus que m’aider.
Il m’a permis de réduire massivement ma dépendance à une fonction finance centralisée sur 7 sociétés.
Pour lancer Qashflow, j’ai aussi pris une décision assez atypique :
j’ai nommé une CEO full IA pour porter le projet.
Elle s’appelle Julie Ianelli.
Au départ, c’était presque une expérimentation.
Je voulais voir jusqu’où on pouvait pousser la logique.
Très vite, j’ai compris que le sujet accrochait fort.
Son dernier post LinkedIn a dépassé les 64 000 impressions en parlant d’une scène que beaucoup de dirigeants connaissent :
un vendredi à 17h,
une question simple,
et personne capable de répondre tout de suite à :
“On a combien en caisse là ?”
Si ce post a autant tourné, ce n’est pas parce qu’il était “malin”.
C’est parce qu’il touche un nerf.
On est encore énormément à piloter la trésorerie avec des outils du siècle précédent, sur des données en retard, avec une fausse sensation de maîtrise.
On en parle peu.
Mais le sujet est massif.
C’est précisément pour ça que j’ai décidé d’ouvrir Qashflow.
Jusqu’ici, c’était un outil interne.
Aujourd’hui, je le mets à disposition de la communauté.
Deux façons d’en profiter
1. Le code source
Tu récupères le code et tu le déploies toi-même.
Tu le modifies, tu l’adaptes, tu le branches à ton contexte.
Lien Github
2. La licence à vie
J’ouvre une offre lifetime à 399 €. Je limite cette offre à 30 licences VIP.
Pourquoi ?
Parce que je veux garder un lancement resserré, avec des premiers utilisateurs impliqués, capables de faire des retours intelligents pendant que le produit accélère.
Si tu veux arrêter de piloter ton cash au doigt mouillé,
si tu veux voir plus vite, décider plus vite, et dépendre moins,
c’est probablement le bon moment d’entrer.
Démo de l’outil ci-dessous.
Lien licence à vie : https://qashflow.io/flow
⚡️ Un accès direct à ma vision
J’ai gardé quelques créneaux pour un appel direct avec moi.
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Pourquoi je pousse ce sujet maintenant
Pendant longtemps, la bonne question était :
“Comment mieux déléguer ?”
Aujourd’hui, la vraie question devient :
“Pourquoi ce travail existe encore ?”
Le monde logiciel est en train de se faire démonter morceau par morceau.
Les dirigeants qui gagneront les prochaines années ne seront pas ceux qui empilent les outils.
Ce seront ceux qui construiront leur propre infrastructure.
Moins de dépendance.
Moins de friction.
Moins de marge captée par des tiers.
Plus de contrôle.
Plus de vitesse.
Plus de liberté.
Qashflow n’est pas une théorie de plus sur l’IA.
C’est un morceau concret de ce futur.
Et chez moi, il tourne déjà.






